Ca faisait maintenant près d’un an que je vivais cloitré au château quand Madame estima que ma transformation était suffisamment avancée pour que je puisse enfin « travailler ». J’étais maintenant « u
C’est comme cela que je fus emmené au sous-sol dans une sorte de cave voutée. Les deux malabars m’ordonnèrent de façon menaçante de me déshabiller. Ils m’attachèrent face au mur par les poignets et l
Quand nous fumes arrivés devant la porte, Antoine s’effaça pour me laisser passer le premier. Après être entré à son tour, il ferma la porte en la faisant claquer légèrement. Je ne suis pas prêt d’oub
Le lendemain, je dus aller « travailler » comme les autres filles. Ce soir là, je n’eus pas beaucoup de temps pour m’attendrir sur mon sort car je fus demandée par trois clients. J’ai passé plus de c
C’est peu après cet épisode que je fus convoqué à l’étage du dessus chez Madame. « Alors mon petit Sébastien, comment vis tu cette vie de coq dans la basse-cour ? Mademoiselle Schultze m’a dit qu’elle
Jean-Jacques, qui paraissait proche de Madame, resta quelque temps au château. Un soir, madame me fit savoir qu’il désirait « monter » avec moi. Je devrai l’emmener dans la grande chambre où s’était p
Je regagnai ma chambre et retrouvai les filles à qui Michèle su signifier que désormais, c’étais moi la favorite. Comme elle s’y attendait, Claudia perdit tous ses droits et c’est elle qui maintenant
Avec le docteur Dubois il était convenu que je serai opérée à Londres, ou il connaissait un chirurgien de grande renommée mais très cher. Habitués à travailler ensemble, ils avaient tout combiné à l’a
Après ce weeck-end un peu fou. Le quotidien de la vie reprit ses droits. Quinze jours plus tard, alors que je n’y pensais plus, Myriam me reparla de Paul. Elle me dit qu’il aimerait bien m’inviter un
Le mardi suivant j’allais chez le notaire. Cela ne se passa pas mal car je commençais à être habitué à ce que des étrangers connaissent ma particularité. Il m’indiqua simplement que Paul souhaitait qu
