Bonjour Isabelle, c’est moi la millionième. C’est moi qui suis désignée par le sort pour venir, en ce beau jour, te lire mon petit compliment.
Aujourd’hui, pour te fêter, j’ai sorti de leurs
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
Bonjour Isabelle, c’est moi la millionième. C’est moi qui suis désignée par le sort pour venir, en ce beau jour, te lire mon petit compliment.
Aujourd’hui, pour te fêter, j’ai sorti de leurs
Ah là là ! Ma sœur est encore une fois sortie avec sa bande de pilotes hier soir. Elle est rentrée aux petites heures. Elle dort encore à poings fermés. Il est pourtant l’heure pour elle de partir tra
Delphine ouvrit lentement les yeux ; en tentant de soulever la tête, elle ressentit une sorte de contrainte qui l’empêchait de bouger à sa guise. Elle ne pouvait pas vraiment bouger, son cou étant ens
Je passe dans les couloirs de l’hôtel, descend le grand escalier et me dirige vers la piscine.
Mon joli corps attire les regards, c’est normal, il m’a coûté assez d’argent, d’efforts et de peine.
J’aime me promener dans ce parc. Il est très beau et remarquablement bien entretenu. Il est situé dans un beau quartier. Il y a toujours des tas de choses à voir, à observer. Je vais au gré du vent, a
Merci madame Isabelle.
Je tiens à vous écrire pour vous remercier de tout ce que vous avez fait pour mon mari.
Depuis qu’il a perdu son emploi, il glissait lentement vers la dépression. Il ne s’int
Neupré les oies, le 17 septembre
Ma chère nièce, comment vas-tu? Comment se passe ton entrée en fonction comme femme de chambre, à la ville ? Tu as eu beaucoup de chance d’être
J’étais bien content, je voyais enfin venir la fin de ces études compliquées. Dans deux ans, avec un peu de chance et énormément de travail je serai ingénieur.
Un cours d’anglais était prévu ces deux
Gisèle est mon amie. Nous avons des plaisirs communs. Nous aimons les belles choses, le luxe, la belle musique, les beaux vêtements. Nous nous sommes rencontrées par hasard, dans un parc. Je m’étais h
Je suis affalé dans mon fauteuil, j’attends. De temps en temps, je tourne un peu mes yeux. Je regarde alors le rond avec les petites branches qui bougent lentement. J’attends. J’attends mon maître.