par Liz
Au sein d’une maman
Prenait forme un enfant
Dans ce p’tit ventre rond
Se créer un garçon
Ce qu’elle avait souhaité
C’est d’avoir une fillette
Qu’elle pourrait habiller
De ces robes si
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Liz
Au sein d’une maman
Prenait forme un enfant
Dans ce p’tit ventre rond
Se créer un garçon
Ce qu’elle avait souhaité
C’est d’avoir une fillette
Qu’elle pourrait habiller
De ces robes si
par Gracel
noir si froid si noir
s’insinue en moi noir
gagne mon coeur noir
gagne mon âme noir
sombre
qui cache mon noir
sombre
je regarde à droite
sombre
je regarde à gauche
sombre
je
par
J W. F
N’ayez pas trop d’illusion, le réveil serait pénible.
C’était un beau rêve, un projet trop beau pour se réaliser.
L’autre soir j’ai fais un drôle
par Liz
Je croyais tout savoir de toi
Te connaître sous toutes tes coutures
On avait parlé tant de fois
De ton enfance, de notre futur
Puis, un jour, tu m’es arrivé
Disant vouloir me révéler
par Michèle Anne
Je ne serai jamais cette femme aux yeux verts
Qui, s’approchant de moi lorsque j’étais enfant,
M’a souri tendrement au froid soleil d’hiver.
Je l’ai cherchée longtemps, partou
par Fleur
Regardez !
Il est là,
Au coin de la rue,
En habit de femme.
Qu’attend-il ?
Un ami ?
Une compagne ?
Peut-être un sourire,
Tout simplement.
L’avez-vous vu ?
Vous êtes bien là,
Travesti aujourd’hui,
Travesti je m’enfuis
lorsqu’ homme je m’ennuie;
Pourquoi cette envie de devenir femme,
y aurait-il qu’ un corps pour deux âmes;
Telle une robe de satin,
quand vient
Un jour qu’il est chez lui superbement vêtu et maquillé, on sonne à sa porte. Pensant que c’est le concierge qui apporte le courrier, et sachant qu’il adore le voir habillé ainsi, il ouvre. Ah ! Ce n’
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont fait pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là, c
Nature cruelle
Je rêve de dentelles
De soyeux blancs jupons
Je mets un pantalon
Cette enveloppe charnelle
Qui m’enserre m’étreint
Je voudrais être. Elle
Je hais ce corps qu’est le mien
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