Je pris ma voiture pour aller à l’usine, mais en fait cette dernière n’était qu’à une centaine de mètres de l’hôtel. J’arrivais donc bien à l’heure pour ma première réunion de travail. Je fus assez d
La partie de poker continua assez avant dans la nuit, les messieurs étaient tous en caleçon alors que la patronne de l’hôtel et moi avions encore nos bas et nos porte-jarretelles, ce qui on en convien
Il me fallut bientôt quitter Evelyne car il me restait de la route à faire. Elle était en larmes quand je partis et je dus la consoler en lui disant que l’on se reverrait. Quand je montais en voiture
L’hypothèque Julie n’était pas encore levée. Cependant je me réveillais de bonne humeur et après un bain moussant salvateur, je me retrouvais en combinaison de soie couleur abricot avec des bordures
Le jour entrait dans notre chambre, un nouveau week- end commençait, nous avions dormi l’une contre l’autre, mais un de mes bras enlaçait le corps de Sylviane ,il était paralysé. Je n’avais plus de se
Nous rentrâmes à la maison accompagnées de Gilles, à mon grand désespoir car j’aurais bien voulu passer la fin de soirée seule en compagnie de Sylviane. Je continuais à douter de leurs relations d’enf
Je fus donc très surprise de voir Sylviane m’embrasser avec autant de chaleur devant un inconnu. Elle me présenta Gilles qui était me dit-elle un ami d’enfance rencontré l’après midi même lors d’une v
Nous avions la vie plus que large, Sylviane et moi, nous profitions pleinement de la vie ! Aux investissements en Egypte s’étaient ajoutés ceux de Malaisie, qui nous avaient valu un séjour agréable
Masao pensa alors qu’il pourrait inviter Kimiko à la pause déjeuner pour favoriser son insertion dans l’entreprise, il ferait ainsi d’une pierre deux coups, il aurait ainsi bonne conscience. Mais
Il ne chercha pas à revoir Kimiko avant le jeudi matin, il voulait absolument lui extorquer un rendez vous avec Kurara. Quand il vit ce matin là Kimiko prés du distributeur automatique de café glacé,c
