par Françoise
Il y a quelques jours, j’avais passé en boite une bonne partie de la soirée avec une jolie fille beaucoup plus jeune que moi. Il faut dire qu’à 50 ans j’étais encore assez séduisant a
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Françoise
Il y a quelques jours, j’avais passé en boite une bonne partie de la soirée avec une jolie fille beaucoup plus jeune que moi. Il faut dire qu’à 50 ans j’étais encore assez séduisant a
Métamorphose
Il fallut si longtemps
J’attendais impuissant
Et enfin intuition
Ce fut révélation
Je n’étais qu’un cocon
Je devins papillon
D’un bouton printanier
Je devins fleur d’été
En
Troisième partie
Première nuit de noce, retour à la vie d’homme.
Salut, c’est Magda !
Je voudrais m’excuser auprès de celles qui attendent la suite des aventures de Kim ! Mais j’avais d’autre
Mes premiers pas 4
Les jours et les mois avaient passsé, c’était fini, je ne vivais plus qu’en femme. Régine travaillait et moi je tenais la maison désormais. J’avais appris tout ce que devait savo
par Maud
Un mail comme tant d’autres avait amorcé le dialogue.
Un couple avait trouvé mon site et me félicitait.
Une réponse comme quoi cela me faisait plaisir de recevoir un compliment et v
Le travesti et le petit chien
Il était une fois, un jeune homme, ou plus exactement une jeune personne, disons, entre 40 et 45 ans, (on est encore jeune à cet âge ! d’ailleurs, à son travail, les c
Elle marchait bizarrement (l’original un peu remanié)
Chapitre 1 : Ils avançaient
Ils avançaient dans cette rue peu fréquentée d’un élégant quartier de Uccle.
Le soir était tombé et une semi-
La vieille, les gamins et le travesti
Un jour, son marché fait,
Une aïeule, marmonnant,
D’un pas alerte, se hâtait
Pour rentrer, le soir venant.
Son panier visiblement
Lui pesait ; c’est po
Texte proposé par Ladymaud
Elle marchait bizarrement
Ils avançaient dans cette rue peu fréquentée d’un élégant quartier de Uccle.
Le soir était tombé et une semi-obscurité propice aux amours i
Mon rêve familier (poème de Josette, d’après Paul Verlaine))
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’être femme devenue, et que j’aime et qu’on aime
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à f