Encore une semaine de terminée, comme presque tous les week-end je me transforme en Natacha. J’aime être chez moi dans une robe agréable et jolie, ainsi que aussi sortir, bien sûr.
Je m’habille d’une
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
Encore une semaine de terminée, comme presque tous les week-end je me transforme en Natacha. J’aime être chez moi dans une robe agréable et jolie, ainsi que aussi sortir, bien sûr.
Je m’habille d’une
Après ce week-end très fatigant, la semaine se passe doucement. J’en profite pour faire quelques emplettes. Maintenant je n’ai plus peur de sortir en femme, je ressens même un grand plaisir et aussi u
Le dimanche
Après l’orgie de la veille, nous nous réveillons vers 11 heures du matin. Je prépare un copieux petit déjeuner, nous dévorons tous, le sport ça creuse. Le temps est beaucoup plus beau q
Le samedi
Après une semaine de travail, je me sens plus nette. Je pense que je suis totalement bi-sexuelle et cela m’apporte un énorme avantage : je peux prendre du plaisir des deux côtés avec to
par Michèle Anne
Si tu peux t’émouvoir aux sources de la Vie,
Et sans t’en offusquer la laisser s’épanouir,
Ou lui répondre enfin sans te croire asservie,
Et n’y trouver jamais que de quoi te
Un jour où il est au bord de la piscine, il fait un temps magnifique, son patron n’est pas là aussi a-t-il mis un de ses petits maillots deux pièces qu’il adore, il entend sonner, mais comme Yasmine e
par Michèle Anne
(Corinne est l’épouse de Chrystie, maquilleuse inspirée, qui transforme les Yétis que nous sommes parfois en Dames acceptables !)
Corinne, ô Corinne… Toi dont les fins pince
Un jour qu’il est chez lui superbement vêtu et maquillé, on sonne à sa porte. Pensant que c’est le concierge qui apporte le courrier, et sachant qu’il adore le voir habillé ainsi, il ouvre. Ah ! Ce n’
par Michèle Anne
A Sandy, avec amour.
Que m’importe le ciel, que m’importe le vent,
Que m’importe le chant des oiseaux dans les arbres,
Et la saveur des fruits et le parfum des fleurs…
Au m
par Liz
Je croyais tout savoir de toi
Te connaître sous toutes tes coutures
On avait parlé tant de fois
De ton enfance, de notre futur
Puis, un jour, tu m’es arrivé
Disant vouloir me révéler