par Sabine
Chapitre 11
La confirmation
On prépare la bouffe. On est joyeux, la vie avec Michou est drôlement belle ! On a épuisé le sujet Paul, et je n’ai guère envie d’y revenir. Parler de
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Sabine
Chapitre 11
La confirmation
On prépare la bouffe. On est joyeux, la vie avec Michou est drôlement belle ! On a épuisé le sujet Paul, et je n’ai guère envie d’y revenir. Parler de
par Sabine
Chapitre 9
D’autres horizons
Pardon, je m’égare … Donc, frotti-frotta gémissant. Et on trouve ça pas mal. Nos pénis en net relief semblent s’attirer. Je me surveille, guettan
par Sabine
Chapitre 5
Les quoi ? Les … filles ?
– Plus haut, Bruno ! Garde la jambe d’appui bien droite, et lève l’autre plus haut ! Trois, et quatre, et un, et deux, et trois, et quatre …
par Sabine
Chapitre 2
Mes premiers pas (de doute)
Oh, que j’étais gêné … Elle me regardait de bas en haut, la prof, en souriant certes, mais avec un intérêt de garagiste achetant une voiture
par Sabine
Chapitre premier
Y’avais pratiquement rien, puis pof !!
– Tu la vois ? C’est la troisième en partant de la droite !
Je la voyais. Je la distinguais des autres filles. C’est ma sœ
Les jours passaient merveilleux et même mon travail marchait bien. J’avais mis au point un programme qui prédisait les aléas de la bourse notamment ceux des obligations. Ma femme me prenait régulièrem
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont fait pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là, c
La soirée avec ma femme fut torride. Elle me demanda de la prendre plusieurs fois puis disparut un moment et revint munie d’un olisbo, c’est à dire d’un petit godemiché qu’elle portait sur son sexe à
Nature cruelle
Je rêve de dentelles
De soyeux blancs jupons
Je mets un pantalon
Cette enveloppe charnelle
Qui m’enserre m’étreint
Je voudrais être. Elle
Je hais ce corps qu’est le mien
J’aime
Je m’habillais exclusivement en femme, presque chaque jour j’étais comblée de cadeaux par mon épouse qui revenait à la maison avec des sacs portant la marque de toutes les boutiques de mode connues.