Chapitre 15
Avant d’ouvrir l’institut et le magasin, nous aurions souhaité pouvoir le tester, au moins une fois avec un vrai client. Mais nos n’avions aucune relation avec le ” milieu ” des travestis
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
Chapitre 15
Avant d’ouvrir l’institut et le magasin, nous aurions souhaité pouvoir le tester, au moins une fois avec un vrai client. Mais nos n’avions aucune relation avec le ” milieu ” des travestis
Chapitre 14
Dès notre retour, nous prîmes rendez-vous chez le gynécologue de Sophie.
– Il me faut vous avertir tout de suite des risques, vous allez modifier votre métabolisme. Je comprends que vous
Chapitre 13
Le soir même, je regardais sur internet et finis par trouver deux instituts spécialisés. L’institut anglais était tenu par une femme superbe, une vraie femme, les modèles photographiés ét
J’avais sept-huit ans quand mes parents, appelés dans une autre région par leur vie professionnelle, m’avaient confié provisoirement à une vielle amie qui habitait un pavillon voisin. Elle adorait les
Chapitre 12
Le lendemain fut mon premier jour au magasin. Ce fut aussi le premier jour de ma nouvelle existence. Aussi loin que je me souvienne, c’est à dater de cette journée que je me mis à parler
De tout temps j’ai été fasciné par les jambes des femmes surtout lorsqu’elles sont gainées de bas ou de collants et qu’elles arpentent nos rues sur des talons aiguilles en les faisant claquer sur le b
Chapitre 11
Catherine avait récemment fait part à Sophie de ses soucis au magasin. Oh ! bien sur, pas de difficultés commerciales, bien au contraire, le magasin marchait trop bien, et Catherine ne po
Ca faisait maintenant près d’un an que je vivais cloitré au château quand Madame estima que ma transformation était suffisamment avancée pour que je puisse enfin « travailler ». J’étais maintenant « u
C’est peu après cet épisode que je fus convoqué à l’étage du dessus chez Madame. « Alors mon petit Sébastien, comment vis tu cette vie de coq dans la basse-cour ? Mademoiselle Schultze m’a dit qu’elle
C’est comme cela que je fus emmené au sous-sol dans une sorte de cave voutée. Les deux malabars m’ordonnèrent de façon menaçante de me déshabiller. Ils m’attachèrent face au mur par les poignets et l