J’étais ce jour là chez moi, me promenant d’une pièce à l’autre en me demandant ce que j’allais mettre aujourd’hui pour passer ma journée habillée en femme. Je faisais l’inventaire des possibilités co
Je me promenais ce soir là dans le cabriolet de ma femme, habillée d’une façon plutôt bourgeoise, exceptés les dessous très affriolants qui sont ma raison de vivre. J’étais montée voir ma maîtresse en
Nous étions parties déjà depuis huit jours et il nous fallait rentrer pour reprendre notre travail respectif. Nous ne pouvions pas vivre trop longtemps sans gagner notre vie. Il ne nous était donc pas
Après les ultimes préparatifs et nous être regardées encore une fois dans la glace, il était grand temps de prendre le chemin des Arènes. Nous descendîmes de notre chambre suivie chacune par la longue
Nous filions des jours et des nuits heureuses avec Sylviane en compagnie de notre hôte qui aurait bien voulu se mêler à nos ébats. Nous sortions dans les ruelles de Sanlucar où nos rencontres étaient
Je remontais les escaliers vers la salle du restaurant où le spectacle avait cessé et je ne retrouvais ni Sylviane ni nos deux chevaliers servants. Il y avait quelques clients encore là, mais notre ta
Nous décidâmes finalement d’aller à pied écouter et voir un spectacle de flamenco, le restaurant cabaret en effet n’était pas très loin de notre hôtel, je continuais donc à parcourir la ville en esca
Il ne faisait pas très chaud dans la navette qui nous transportait de l’hôtel à l’aérogare de Roissy 2 , je me serrais contre Sylviane. Quand nous fûmes arrivées au bon terminal, j’avisais le comptoi
Je m’habillais donc tant bien que mal avec le smoking, après avoir noué mes cheveux sous forme d’un catogan. J’enlevais mon vernis à ongles avec du dissolvant à l’acétone. Je n’étais plus habitué aux
La matinée de travail passa très vite d’autant que je devais reprendre l’avion pour Paris dans l’après midi. Mes interlocuteurs avaient l’air très satisfaits des solutions que j’apportais à leurs prob
