par Michèle Anne
Je ne serai jamais cette femme aux yeux verts
Qui, s’approchant de moi lorsque j’étais enfant,
M’a souri tendrement au froid soleil d’hiver.
Je l’ai cherchée longtemps, partou
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Michèle Anne
Je ne serai jamais cette femme aux yeux verts
Qui, s’approchant de moi lorsque j’étais enfant,
M’a souri tendrement au froid soleil d’hiver.
Je l’ai cherchée longtemps, partou
à Marie Thérèse
Il était une fois, dans un quartier défavorisé situé à la périphérie de la Grande Ville, un beau jeune homme frêle et délicat, aux traits fins et au teint de pêche, qui vivait da
par Michèle Anne
Si tu peux t’émouvoir aux sources de la Vie,
Et sans t’en offusquer la laisser s’épanouir,
Ou lui répondre enfin sans te croire asservie,
Et n’y trouver jamais que de quoi te
par Michèle Anne
(Corinne est l’épouse de Chrystie, maquilleuse inspirée, qui transforme les Yétis que nous sommes parfois en Dames acceptables !)
Corinne, ô Corinne… Toi dont les fins pince
par Michèle Anne
A Sandy, avec amour.
Que m’importe le ciel, que m’importe le vent,
Que m’importe le chant des oiseaux dans les arbres,
Et la saveur des fruits et le parfum des fleurs…
Au m
par Liz
Je croyais tout savoir de toi
Te connaître sous toutes tes coutures
On avait parlé tant de fois
De ton enfance, de notre futur
Puis, un jour, tu m’es arrivé
Disant vouloir me révéler
par Rose et bleu
L’avoir comme unique modèle
parfums subtils où tout se mêle
de tout son être vraiment l’aimer
tant à vouloir lui ressembler
la regarder avec admiration
la détailler avec pas
par
J W. F
N’ayez pas trop d’illusion, le réveil serait pénible.
C’était un beau rêve, un projet trop beau pour se réaliser.
L’autre soir j’ai fais un drôle
par Fleur
Regardez !
Il est là,
Au coin de la rue,
En habit de femme.
Qu’attend-il ?
Un ami ?
Une compagne ?
Peut-être un sourire,
Tout simplement.
L’avez-vous vu ?
Vous êtes bien là,
par Béatrice
J’aime être femme, sensuelle et élégante,
Sentir sur mes anches une jupe dansante,
Et ma peau caressée par un tissus léger
Voilant de secrètes dentelles satinées.
Me faire sagement