par Danielle
Le secret:
Seule devant le petit magnétophone, j’osais … peine appuyer sur la touche fatidique. Je voulais savoir mais, dans un même temps, je redoutais ce que j’en entendrais. C
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Danielle
Le secret:
Seule devant le petit magnétophone, j’osais … peine appuyer sur la touche fatidique. Je voulais savoir mais, dans un même temps, je redoutais ce que j’en entendrais. C
par Danielle
Monique s’éveille:
Treizième semaine à la base. J’étais au repos depuis presque huit jours maintenant. A la cafétéria, j’ai enfin pu rencontrer cinq de mes six compagnons d’aventu
par Danielle
La transformation
Une douce mélodie, provenant de je ne sais où agissait à titre de réveil-matin, et me tira de mon profond sommeil. Je regardai ma montre. 4h30 du matin, heure lo
Je décidai d’arrêter de sucer cette verge que je désirai voir jouir pour remonter vers le visage de Florence et lui murmurer à l’oreille : « Viens avec moi ma chérie. ». Je la pris par la main et l’em
par Danielle
La conclusion
La voix de Mirkina, devenue maintenant impérative, nous fit descendre de notre nuage rose. Les sirènes d’alarme et les gyrophares nous ramenèrent à la triste réalité
Cette maison était merveilleuse et meublée avec beaucoup de goût. La qualité des bibelots le disputait à la beauté des tableaux, des meubles et des tapis. J’avais décidé de préparer une jolie table po
par Danielle
Phing-Di-Yan, la terrible
Le voyage avait été long… Le SAK-329 militaire avait fait plusieurs escales un peu partout au pays avant de s’engager au dessus de l’océan Atlantique.
Le temps passa et j’étais devenue en quelque sorte la reine du château. Cela faisait maintenant près de trois ans que j’y étais devenue, à mon corps et à mon âme défendant, une hétaïre de luxe. Michèl
Chapitre 1. Entrée en matière
L’été qui durait cette année depuis maintenant deux bons mois faisait grimper le mercure jusque des sommets inégalés depuis fort longtemps. Il faisait si chaud cette
par Danielle
Le retour vers la liberté
Je reprenais mes esprits lentement. Une douce sensation de chaleur, un souffle humain près de mon visage, me ramenait à la réalité et j’entrouvris lentem