0 0 La porte du cabinet se referma doucement derrière elles, dans ce claquement feutré typique des cliniques modernes. Le couloir sentait le désinfectant et le café tiède. Laurence avait l’impression que ses jambes flottaient légèrement au‑dessus du sol. — On respire, souffla Élodie à son oreille. À sa gauche, Charlotte tenait déjà la pochette … Poursuivre la lecture “29 – Laurence : début de transition”
