par Michèle Anne Roncières
Ce conte, hommage à Dickens, cet immense connaisseur de l’âme humaine et si grand écrivain, est dédié à tous les petits garçons qui auraient tant aimé être des petite
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Michèle Anne Roncières
Ce conte, hommage à Dickens, cet immense connaisseur de l’âme humaine et si grand écrivain, est dédié à tous les petits garçons qui auraient tant aimé être des petite
par Michèle-Anne Roncières
AVERTISSEMENT: HISTOIRE TRES DURE, A NE LIRE QUE SI VOUS AVEZ ABSOLUMENT LE MORAL.
Aux femmes
Troisième Partie
Un jour que je regardais ainsi
par Michèle-Anne Roncières
AVERTISSEMENT: HISTOIRE TRES DURE, A NE LIRE QUE SI VOUS AVEZ ABSOLUMENT LE MORAL.
Aux femmes.
Deuxième Partie.
Les symptômes apparurent très vi
par Michèle-Anne Roncières
AVERTISSEMENT: HISTOIRE TRES DURE, A NE LIRE QUE SI VOUS AVEZ ABSOLUMENT LE MORAL.
Aux femmes.
Première Partie
C’était le Printemps, une fois de
par Michèle Anne Roncières
J’ai écrit ce texte pour toutes les copines qui trouvent que mes textes manquent de gaieté… J’espère qu’elles y trouveront l’humour et l’optimisme forcenés qui sont
Par Michèle-Anne Roncières
Deuxième Partie
Me procurer de faux papiers au nom de Michèle-Anne Roncières fut assez facile : tous les gouvernements du monde, qui sont si pointilleux sur la façon don
Par Michèle-Anne Roncières
Première Partie
Quand j’entrai dans l’arrière-salle du restaurant où nous avions coutume de nous retrouver une fois par semaine, le Vendredi soir, après le travail, je s
Par Michèle Anne Roncières
À Anne-Sofie,
Avec amitié
Deuxième partie
La chambre de Marie-Odile, était assez loin dans la même aile, mais Daniel se repéra facilement dans le dédale des couloirs e
Par Michèle Anne Roncières
À Anne-Sofie,
Avec amitié
Première partie
Ç’aurait pourtant dû être un jour presque comme les autres ! Pour moi, bien sûr, pas pour mon vieux copain Daniel, au mariage
par Michèle Anne Roncière
À Carole, avec amitié.
J’avais 15 ans lorsque mourut ma soeur et que le temps s’arrêta chez nous: j’habitais avec mes parents dans une maison austère, où d’immense