LA CHORALE DUCHESSE ANNE
chapitre (deux)
Le vendredi soir , une voiture arrive sur le bord du lac , entre dans une petite propriété , une charmante maison se reflète dans le lac
En sortent, Mme BAL
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
LA CHORALE DUCHESSE ANNE
chapitre (deux)
Le vendredi soir , une voiture arrive sur le bord du lac , entre dans une petite propriété , une charmante maison se reflète dans le lac
En sortent, Mme BAL
Chapitre (un)
Vingt quatre femmes , aux voix mélodieuses , composent la chorale DUCHESSE ANNE
Sous la direction de Mme BERTIN , six concerts seront donnés dans le théatre du SPHINX
L’oeuvre maje
SEJOUR EN ECOSSE
CHAPITRE UN
Pendant ses années de collégien , MICHEL , àgé de seize ans , cheveux frisés , bruns , avait réçu plusieurs fois, chez lui en Anjou , une correspondante écossaise
Début
Allongé sur le sable de la côte vendéenne,Michel pense souvent à cet instant merveilleux,où il était revêtu
des sous-vêtements d’Honorine,sa petite pimbèche de voisine.C’était sa découverte de sexu
Dans un quartier résidentiel de la banlieue nantaise, Michel, quatorze ans, ayant réussi son baccalauréat avec mention très bien, attend avec impatience le mois d’août pour partir en famille sur la c
Au clair de lune, MICHEL ,yeux bleus, son sextant pointant l’étoile du berger, afin de vérifier sa position, même loin des routes maritimes, il veut mieux être vigilant. A bord de son sloop, baptisé l
par Michèle-Anne Roncières
À Michèle-Anne Roncières,
Enfant hors du monde
M.A.R.
AVERTISSEMENT: HISTOIRE TRES DURE, A NE LIRE QUE SI VOUS AVEZ ABSOLUMENT LE MORAL.
Troisièm
par Michèle-Anne Roncières
À Michèle-Anne Roncières,
Enfant hors du monde
M.A.R.
AVERTISSEMENT: HISTOIRE TRES DURE, A NE LIRE QUE SI VOUS AVEZ ABSOLUMENT LE MORAL.
Deuxième
par Michèle-Anne Roncières
À Michèle-Anne Roncières,
Enfant hors du monde
M.A.R.
AVERTISSEMENT: HISTOIRE TRES DURE, A NE LIRE QUE SI VOUS AVEZ ABSOLUMENT LE MORAL.
Première
par Michèle Anne Roncière
Les cimetières militaires ne connaissent pas cette débauche de monuments et d’inscriptions si commune dans les nécropoles civiles, et par laquelle chaque famille entend prou