par Sabine
Chapitre 17
La révélation
Alors, quoi, tu réponds, miroir ?
J’aurais bien pris les bas résilles, mais elles me feraient m’épiler les jambes, au moins me les raser de près, et je
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Sabine
Chapitre 17
La révélation
Alors, quoi, tu réponds, miroir ?
J’aurais bien pris les bas résilles, mais elles me feraient m’épiler les jambes, au moins me les raser de près, et je
par Sabine
Chapitre 15
L’apprentissage
– T’es sûre, maman ? je lui demande, un peu ahuri de son choix.
– Parfaitement sûre, mon garçon.
Puis après un rapide regard alentour à cause des orei
par Sabine
Chapitre 13
La révélation
On est bien, tous autour de la table du bistrot. Je suis le seul à avoir pris une boisson alcoolisée. Oh, juste un demi, pas de quoi se biturer ! D’abord,
par Sabine
Chapitre 11
La confirmation
On prépare la bouffe. On est joyeux, la vie avec Michou est drôlement belle ! On a épuisé le sujet Paul, et je n’ai guère envie d’y revenir. Parler de
par Sabine
Chapitre 9
D’autres horizons
Pardon, je m’égare … Donc, frotti-frotta gémissant. Et on trouve ça pas mal. Nos pénis en net relief semblent s’attirer. Je me surveille, guettan
par Sabine
Chapitre 5
Les quoi ? Les … filles ?
– Plus haut, Bruno ! Garde la jambe d’appui bien droite, et lève l’autre plus haut ! Trois, et quatre, et un, et deux, et trois, et quatre …
par Sabine
Chapitre 2
Mes premiers pas (de doute)
Oh, que j’étais gêné … Elle me regardait de bas en haut, la prof, en souriant certes, mais avec un intérêt de garagiste achetant une voiture
par Sabine
Chapitre premier
Y’avais pratiquement rien, puis pof !!
– Tu la vois ? C’est la troisième en partant de la droite !
Je la voyais. Je la distinguais des autres filles. C’est ma sœ
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont fait pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là, c
Nature cruelle
Je rêve de dentelles
De soyeux blancs jupons
Je mets un pantalon
Cette enveloppe charnelle
Qui m’enserre m’étreint
Je voudrais être. Elle
Je hais ce corps qu’est le mien
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