Entre doutes et vérités

0 0 Depuis mon enfance, j’ai toujours ressenti une attirance particulière pour l’univers féminin. Avec le recul, je me rends compte que ces sensations ont été présentes très tôt, bien avant que je puisse les comprendre ou les nommer. Lorsque j’étais enfant, il m’arrivait, en étant seul à la maison, d’ouvrir discrètement les armoires de … Poursuivre la lecture “Entre doutes et vérités”

6 avis sur « Entre doutes et vérités »

  1. Certes, Natacha, ton récit est troublant et même si personnellement je n’ai pas eu d’aventure avec un homme, je comprends profondément ton émotion et tes sentiments.
    Je vais redire un fois de plus ce que mes recherches m’ont fait découvrir de notre nature et de nos penchants. Ce que j’ai découvert n’est pas mon invention mais ce que des socio-neurobiologistes connus et des écrivains psychologues ont dit.
    Celui qui m’a le plus éclairé est Boris Cyrulnik qui, même contesté, a développe, sans peut-être l’avoir inventé, l’idée que le cerveau humain qui se structure au 7ème mois de grossesse était orienté dans sa structuration mentale par les hormones masculines et féminines de la mère et, sans parle de ce bain hormonal antérieur, et donnait au cerveau des TENDANCES plus ou moins genrées.
    Quand nous arrivons à terme, le plus souvent c’est dans un milieu ont les femmes ont une place plus importante que celle des hommes ( les soins, les bercements, l’alimentation, la douceur des vêtements féminins …) et le plaisir ressenti s’accroit en fonction de l’orientation mentale du bébé. Les femmes deviennent de plus en plus des références de plaisir et le centre mental de ce plaisir croit avec le temps.
    Puis vient la pression sociale du convenable. Un garçon se doit d’être dur et plutôt violent et les vêtements et jeux qui lui sont procurés vont dans ce sens. Ce qui était plaisir ”naturel” devient un interdit plus ou moins exprimé. Le centre de la satisfaction diminue en activité sans que le souvenir ne s’éteigne totalement. . Une fille, au contraire, reste entourée de ces soins et vêtements plaisants, de ces jeux où la douceur et la gentillesse sont omni présents et qui ne font qu’augmenter ces plaisirs considérés comme féminins.
    Un jour, sans qu’il y ait de cause commune, un rêve ancien ressurgit du fond du cerveau et une tentation se forme d’imiter la femme la plus proche de nous en utilisant ses vêtements. Inconsciemment nous ouvrons cette boite de Pandore où étaient enfermés tous ces plaisirs de la prime jeunesse … et nous nous retrouvons avec nos plaisirs anciens …dont la recherche ne fait que grandir autant que les craintes de ne pas être ”NORMAL” et incompris !…
    D4une part, ces orientations mentales ne sont que des tendances donc non décisives et elles peuvent être combattues et largement diminué dans un milieu social trop machiste ou dur. Ce qui est vrai our les ”gentils ”garçons se manifeste aussi chez les filles élevées dans un contexte trop rigide …
    Bien sûr, ce ne sont que des idées personnelles et leur contestation est probable… sinon nécessaire !
    LS

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