J’étais donc sans travail, car je ne voulais pas aller pleurer auprès de mon patron qui ne s’était pas excusé de son chantage suivi de la tentative d’harcèlement. Il m’en fallait plus pour me désespér
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
J’étais donc sans travail, car je ne voulais pas aller pleurer auprès de mon patron qui ne s’était pas excusé de son chantage suivi de la tentative d’harcèlement. Il m’en fallait plus pour me désespér