par Caroline
Se sentir bien en femme
Sans vouloir en être une
Se voir “beau” en brune
Sans en avoir l’âme.
Vivre une féminité
Bannie pour la société
Obligé de chercher l’invisibilité
En doutan
Pour les hommes qui aiment les femmes, au point de vouloir leur ressembler !
par Caroline
Se sentir bien en femme
Sans vouloir en être une
Se voir “beau” en brune
Sans en avoir l’âme.
Vivre une féminité
Bannie pour la société
Obligé de chercher l’invisibilité
En doutan
par Marie-Dorette
Voici une parodie de la chanson d’Édith Piaf qui est du dernier romantique. J’essaie de dépeindre l’attitude de la conjointe idéale dont je rêve toujours. Ce qu’elle voit dans le
par Gracel
noir si froid si noir
s’insinue en moi noir
gagne mon coeur noir
gagne mon âme noir
sombre
qui cache mon noir
sombre
je regarde à droite
sombre
je regarde à gauche
sombre
je
par Liz
Ça fait longtemps que je veux te dire
Ce que je cache dans mes soupirs
Ça fait longtemps que je cherche les mots
Qui conviendraient sans sonner faux
J’ai tellement mal d’avoir caché
par Patti
Gay ou travesti
du plus grand au plus petit
tu es force et tendresse
et ne craint la maladresse.
Misérable ou cossu
du plus svelte au plus ventru
tu es rigueur et gaieté
et ne cr
par Sarah
Ce poème est pour les filles comme moi :
Elle est celle que tu aimes
Comme une écriture d’un doux poème
Si femme, avec tant de classe
Cette femme, remplie de grâce
Tant de féminité
Travesti aujourd’hui,
Travesti je m’enfuis
lorsqu’ homme je m’ennuie;
Pourquoi cette envie de devenir femme,
y aurait-il qu’ un corps pour deux âmes;
Telle une robe de satin,
quand vient
par Liz
Au sein d’une maman
Prenait forme un enfant
Dans ce p’tit ventre rond
Se créer un garçon
Ce qu’elle avait souhaité
C’est d’avoir une fillette
Qu’elle pourrait habiller
De ces robes si
par Michèle Anne
Je ne serai jamais cette femme aux yeux verts
Qui, s’approchant de moi lorsque j’étais enfant,
M’a souri tendrement au froid soleil d’hiver.
Je l’ai cherchée longtemps, partou
par Michèle Anne
Si tu peux t’émouvoir aux sources de la Vie,
Et sans t’en offusquer la laisser s’épanouir,
Ou lui répondre enfin sans te croire asservie,
Et n’y trouver jamais que de quoi te